C’est un fait, dans un pays où tout devient de plus en plus formaliste et répressif, il en est qui échappent à la règle générale, celle pour tout véhicule à moteur d’être immatriculé pour pouvoir circuler sur la voie publique.
Ah, mais c’est vrai : il s’agit d’un département d’outremer français, où de toute façon tout semble faussé, et à géométrie variable, à commencer par l’application du droit. A un point où l’on n’a pas idée, si l’on y a pas habité!
« Haha…! » Il en rigole, de me voir chercher à voir sa plaque d’immatriculation. « Y a pas de plaque! Hahaha…! », rajoute-t-il.
Et c’est vrai. Il est sur la voie publique, bloque tout le monde. Il s’en, et se marre. Il semble même en jouir. mais surtout, s’en fiche complètement. Du moment qu’il est payé, par la collectivité qui l’a mandaté.

Caricature Tractopelle chaotique dans un environnement tropical
Aussi, ils sont nombreux, en grande majorité de la communauté indienne, a s’être fait financer l’acquisition d’un tel matériel, puis se louer, en général à des administration, plus rarement des entreprise (ce serait trop travailler ?), voire à des particuliers.
Vous l’aurez compris, c’est là tout un ‘business’, qu’ils se gardent pour eux, de sorte d’en avoir quasiment le monopole.
Et la loi sur la circulation routière dans tout cela ? D’autant plus qu’on peut même les voir circuler sur les semi-autoroutes, dites ‘4-voies’; bon les vélos aussi. Mais me direz-vous, du moment qu’ils sont assurés. Cependant, le sont-ils tous ?



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