« Une nation sans principes moraux est comme un navire sans gouvernail : elle dérive sans direction. » Confucius*
Des règles éthiques simples mais précises
1. Recherche de la vérité et exactitude des faits
• Toute publication doit reposer sur des faits vérifiés, sourcés et recoupés.
• L’information doit être présentée de manière honnête et équilibrée, sans manipulation ni omission volontaire.
• Toute erreur constatée doit être signalée et corrigée rapidement avec transparence.
2. Indépendance et intégrité journalistique
• Les contributions doivent être libres de toute influence extérieure, qu’elle soit politique, économique ou idéologique.
• Tout conflit d’intérêts doit être évité et, le cas échéant, déclaré.
• Aucun avantage financier ou matériel ne doit influencer le contenu publié.
• Les contributeurs s’engagent à éviter toute complaisance envers des intérêts particuliers.
3. Responsabilité et transparence
• L’information diffusée doit servir l’intérêt public et non des intérêts privés.
• Une distinction claire doit être faite entre faits, analyses et opinions pour éviter toute confusion.
• Les méthodes journalistiques employées doivent être explicites et transparentes, y compris en ce qui concerne les sources d’information (sauf nécessité de protection).
4. Respect de la dignité humaine et des droits fondamentaux
• La vie privée des individus doit être respectée, sauf en cas de nécessité d’intérêt public légitime.
• Les contributeurs doivent éviter de causer des torts inutiles aux personnes concernées par les publications.
• Aucun contenu ne doit encourager la discrimination, les discours de haine, ou la diffusion de stéréotypes nuisibles.
• La représentation des faits doit refléter une diversité de perspectives, sans préjugés ni parti pris systématique.
5. Liberté d’expression et responsabilité
• La liberté d’expression doit être exercée dans le respect des faits et de l’intégrité intellectuelle.
• Aucune publication ne doit contenir ou relayer des informations fausses, trompeuses ou manipulatrices.
• L’anonymat des sources doit être protégé lorsque nécessaire, notamment pour les lanceurs d’alerte.
• Toute censure injustifiée doit être dénoncée et combattue, qu’elle soit politique, économique ou technologique.
6. Éthique numérique et responsabilité sur les plateformes en ligne
• Les contenus diffusés sur les plateformes numériques doivent respecter les mêmes standards d’exactitude et de rigueur que les médias traditionnels.
• Les images, vidéos et autres contenus multimédias ne doivent pas être falsifiés ou détournés de leur contexte pour induire en erreur.
• L’interaction avec le public doit être responsable, en modérant les espaces de discussion pour éviter la désinformation et les propos haineux.
Un engagement ferme
Cette charte engage l’ensemble des contributrices/contributeurs d’Actuelfeed.com à respecter ces principes dans l’exercice de leur activité journalistique, quelle que soit la rubrique dans laquelle elles/ils interviennent. Toute violation de ces règles pourra entraîner le retrait des contenus concernés et, le cas échéant, l’exclusion de la plateforme.
Note :
Confucius (551-479 av. J.-C.) – Penseur chinois dont les Entretiens (Lúnyǔ, 论语) posent les bases d’une éthique du devoir, de l’harmonie sociale et du respect des rites (lǐ – 礼). Principe qui continue actuellement de structurer la vie sociale et les valeurs culturelles de la Chine moderne, bien qu’elle ait connu d’importants bouleversements. A noter que ce pourrait être une citation apocryphe, mais qui reprend parfaitement ce qu’il y disait.
Nous pourrions également citer Maïmonide (1138-1204) – Philosophe et rabbin andalou, qui a cherché à concilier raison et foi dans Guide des égarés, (Dalālat al-ḥā’irīn, دلالة الحائرين) prônant une éthique fondée sur la justice et la sagesse, il avait dit, en substance : « L’homme [ndlr : l’humain] ne peut atteindre la sagesse sans discipline morale, et aucune société ne peut subsister sans des lois justes et un code éthique rigoureux. »
Et bien sûr Al-Fârâbî (872-950) – Philosophe du monde islamique médiéval, surnommé le « Second Maître » après Aristote, qui a exploré l’idéal d’une société juste et vertueuse dans La cité vertueuse (Madinat al-Fadila, مدينة الفضيلة), et y a dit en substance : « Une société qui ne se fonde pas sur la justice et l’éthique est vouée à l’échec, car le désordre moral entraîne la ruine des nations. »
Cette Charte éthique fait partie intégrante des conditions générales du site.